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Et oui, la foule était un peu plus sympathique avec Kobe cette fois-ci, quand on se souvient des huées suite à son titre de meilleur joueur lors de l’édition 2002 à Philadelphie. Au sommet de sa forme et avec une équipe des Lakers totalement tournée autour de lui, le tout nouveau numéro 24 lâchait son 8 pour aborder une nouvelle étape de sa carrière. Moins centrée sur lui-même, plus axée sur le leadership et la gagne, mais avec toujours autant de récompenses. Kobe nous claquait 31 points avec quelques coéquipiers dont certains se souviendront (Tony était présent, T-Mac également, Josh Howard sans commentaires) et face à un squad de l’Est qui commençait déjà à être dirigé par LeBron. Oui, le train de Cleveland y allait de ses 28 points en étant accompagné par ses potes du banana boat, mais c’est surtout le Shaq qui régalait en faisant son show habituel. Bisou pour T-Mac, crossover sur Mehmet Okur, du pur Shaq comme tous les ans lors du match étoilé. Ajoutez à cela le dunk avec trampoline de Gilbert Arenas, une grosse patate de Vince Carter et une large victoire de l’Ouest, et vous aviez un bon petit plat. On ne va pas dire que Las Vegas aura marqué l’histoire de la NBA, mais ce ASG fût assez réussi et donnait le champ-libre à Kobe.

Appelé au pied levé pour remplacer Kevin Love au All-Star Game, Carmelo Anthony n’a pas aussi bien pris la nouvelle qu’on pourrait le croire. Le franchise player des Knicks s’imaginait déjà en train de fumer un gros cigare dans les rues de La Havane, il se retrouve à répondre aux journalistes sur les disfonctionnements de son équipe.

Alors qu’il se réjouissait déjà de ce petit break improvisé au milieu de la saison régulière, Melo a reçu un coup de téléphone de la part d’Adam Silver qui l’a un petit peu contrarié mercredi dernier. D’abord snobé par les votants, puis par les coachs, le numéro 7 de Big Apple pensait voir sa série de sept participations consécutives au All-Star Game s’arrêter cette année. Sauf que, horreur, Kevin Love a été forcé de déclarer forfait pour soigner son genou et c’est donc Carmelo Anthony qui a été appelé en renfort pour faire le nombre dans l’effectif de la Conférence Est.Que le monde est cruel parfois. Alors que Hassan Whiteside ou Dwyane Wade se seraient sûrement faits un plaisir de se rendre à New Orleans pour le week-end, Melo est arrivé à reculons au cœur de la fête en Louisiane ce week-end. Visiblement il s’était plutôt bien fait à l’idée de ne pas être All-Star cette année, comme le confirment ses déclarations à Dan Feldman de NBC Sports.

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l’avenir avec le plus de précaution, pour repartir vainqueur. Et immédiatement après le chambardement de ce lundi matin, il était évident que les Pelicans allaient être plus ou moins acclamés en récupérant un aussi grand joueur que DeMarcus Cousins. Car sur le papier, et de façon instinctive, voir Boogie et Anthony Davis dans la même raquette a quelque chose de surnaturel. Et de l’autre côté du deal, voir les Kings lâcher leur pépite contre si peu de joueurs équivalents ne peut que cimenter ce sentiment initial.

Cependant, le management de Sacramento avait été très clair sur ses envies, qui n’étaient pas de recevoir de talent forcément équivalent à celui de DMC. Il était et est question de reconstruction, de flexibilité et de changement. Maintenant, on ne va pas se lever pour applaudir Vivek Ranadive et Vlade Divac, mais on ne va pas le faire pour Dell Demps et sa clique de New Orleans non plus.Pour une raison simple, si l’excitation post-deal est partagée par de nombreux fans qui s’impatientent de voir DeMarcus jouer avec son pote de Kentucky, il existe un scénario aussi réel que probable, et qui pourrait définitivement plonger la franchise de Louisiane dans une merde abyssale. En effet, contractuellement parlant, Cousins est verrouillé jusqu’à l’année prochaine (18 millions la saison suivante) et son agent a déjà affirmé que signer quoi que ce soit cet été serait très improbable. Du coup, c’est un véritable test d’un an qui aura lieu à New Orleans, une opération séduction risquée et qui pourrait clairement détruire les plans long-terme de la franchise.

On l’avait vu, par exemple, dans le cadre du transfert de Dwight Howard aux Lakers, l’intérieur venant faire son job pendant quelques mois avant de signer à Houston par la suite. Alors évidemment, du côté des Pelicans, on est persuadés que cette nouvelle page va suffisamment plaire à DeMarcus pour le voir prolonger par la suite. Mais si New Orleans n’arrive pas à trouver son modèle de jeu, qu’Alvin Gentry patauge avec ses Twin Towers, que la frustration est bien présente et que Cousins décide de partir faire son propre choix lors de l’été 2018, les Pelicans seront-ils encore gagnants de ce transfert…?