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Le dernier mentionné est encore un peu dans le coin, en faisant ses tests de 10 jours dès que possible, mais lointaine semble l’époque durant laquelle Farmar était une pépite des Lakers en développement. Pareil pour David Lee, qui lui est tout de même devenu All-Star par la suite, mais était royal sur ce Rookie Game 2007. Avec 30 points, 11 rebonds et 4 passes à 14/14 au tir (!), le gaucher des Knicks se baladait comme à l’entraînement. Maintenant qu’on voit les galères de New York, on se dit finalement que c’était un peu la bonne époque… Ce flashback nous permet également de nous souvenir des espoirs des Pacers placés sur Granger, lui aussi devenu All-Star, du statut de star que Brandon Roy était en train de développer à Portland, tout comme les promesses de grandeur faites par Memphis avec un certain Rudy Gay. Oui, c’était bien la bonne époque, Morrison scorait à outrance, Bargagni était considéré comme le nouveau Dirk, Bynum avait deux genoux et Felton deux hanches fines. Le match ? Remporté très largement par les adultes (sophomores) devant les enfants (rookies), sur le petit score de 155 à 114.

Chaque année, c’est la même. On regarde en arrière et on se demande ce que sont devenus ceux qui faisaient partie de la jeune élite, lorsqu’ils étaient invités au All-Star Weekend. Une tradition à laquelle on n’échappera pas, en prenant le temps de regarder cette fois ce que sont devenus certains clients. Car s’il y a bien un point intéressant à souligner, lorsqu’on revoit les images d’un David Lee portant les espoirs de New York sur ses épaules, c’est que la moitié des participants de ce match… ne sont plus en NBA. Une réalité qu’on oublie souvent, effectuer une longue carrière dans cette Ligue n’est pas donné à tout le monde. Une blessure, un pépin, un transfert et on se retrouve vite laissé sur le côté. Jugez plutôt les garçons qui sont encore avec nous aujourd’hui, et ceux qui sont loin d’avoir un contrat ou un espoir.

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Rising Stars ChallengeNotamment chez l’Oncle Sam, sous l’impact d’un Jonathon Simmons toujours aussi intense et le feu dans les mains de Frank Kaminsky, petit à petit l’oiseau américain faisait son nid dans l’antre des Pelicans et on se demandait si Team USA n’allait pas nous réserver un petit hold-up des familles après avoir recollé au score puis pris l’avantage grâce à Jahlil Okafor. Cependant, dans la World Team, il était hors de question de laisser à l’adversaire la possibilité de mener 2-1 dans cette jeune série. Porté par les coups de fouets de Jamal Murray qui prenait tout simplement feu dans les 5 dernières minutes de la rencontre, la bande entourant le Canadien prenait le large et ne regardait quasiment plus dans le rétroviseur. Une flèche, deux flèches, trois flèches, quatre flèches, Murray nous faisait un remake personnel du duel Dion Waiters – Tim Hardaway Jr, sauf que personne ne pouvait lui répondre en face : 36 points et 11 passes pour le Canadien, à 13/19 au tir dont 9/14 à distance, par ici le trophée de MVP ! Et bien évidemment, par la même occasion, la victoire 150 à 141 pour son squad, qui pourra charrier l’ami américain sur les douze prochains mois. Un petit délice dont on ne va pas se satisfaire d’ici demain matin.

 

Le rendez-vous était pris, au Smoothie King Center de New Orleans, pour lancer officiellement ce All-Star Weekend 2017. Des gosses pour nous occuper en amuse-bouche, que demander de mieux avant des festivités qui monteront en intensité au fur et à mesure ? Ceci est bien évidemment une blague, dédicace à nos All-Stars qui trottineront ce dimanche, mais les plus jeunes ont tout de même offert un beau petit show cette nuit, laissant à certains la possibilité de montrer que leur avenir serait brillant. Côté Team USA, la partie démarrait idéalement avec Karl-Anthony Towns au four et au moulin, mais dans le camp d’en face Kristaps Porzingis répondait en permanence avec l’aide d’un Buddy Hield déterminé à prendre tous les tirs possibles et imaginables. Le jeu de passe de Nikola Jokic, l’apport très solide de Dario Saric et un poil de sérieux collectif permettait au reste du monde de se pointer au vestiaire avec une dizaine de points d’avance. Le problème, c’est que la rencontre était d’une mollesse rare, il fallait que quelqu’un dynamite le tout et puisse exciter un minimum le public endormi par un concert douteux à la pause. Et comme prévu, les jeunes accéléraient le rythme en sortie de mi-temps.