Nike Air Max command

Plus de 30 ans après, Nike rend hommage à Hawaï en remettant au goût du jour son Aloha Pack avec une Huarache, une Roshe Run,. Au programme, trois paires très rouges et très fleuries pour passer directement à l’été. Petite surprise en bonus.

Le pack a été réalisé en exclusivité pour la chaîne anglaise Size ? également présente en France. Sur son site, le texte précise qu’une paire de Nike Air Max 1 est également au programme. Malheureusement, aucun visuel n’est disponible pour le moment. Après le pack Anniversary de la Air Max 2015, les fans du modèle seront comblés. Côté prix, il faudra compter environ 90 euros pour la Pegasus, 115 euros pour la Huarache, 95 euros pour la Roshe One et 135 euros pour la Air Max 1. Ce pack est la seconde fournée après une première partie (couleur noire) en début d’année. Il faudra attendre le 18 juin prochain à 9 heures du matin pour pouvoir les commander en ligne.

En 1984, Nike décidait de produire une série limitée de baskets en l’honneur du marathon d’Honolulu, à Hawaï. Plus de trois décennies plus tard, la marque au swoosh remet le couvert on ressortant trois chaussures aux couleurs de l’État américain le plus récent. Course oblige, tous les modèles font partie de la gamme de running. On a droit à une Roshe One, une Nike Huarache (bien plus exotique que la paire aux couleurs des métros européens)ainsi qu’à une Pegasus 83. Sur de la toile rouge vif, on retrouve à chaque fois un joli imprimé à base de fleur d’Hibiscus, l’emblème local. Nike poursuit donc la multiplication des packs pour assurer les ventes de cet été, avec un design qui pourra aussi bien se décliner au masculin qu’au féminin. En prime, on a droit à une petite surprise.

Air Max yeezy rouge

On savait, quelques heures auparavant, que la soirée allait être longue pour Bobby Portis et ses copines. Car avec des cadres passant du statut d’incertain à totalement absent, les soldats de l’Illinois envoyaient leur équipe F sur le parquet des Timberwolves, et Tom Thibodeau n’avait certainement pas prévu de se faire avoir par un tel piège. Jouer son ancienne franchise ? Devant son public ? Avec des remplaçants au menu et des jeunes à faire courir ? Quoi de plus sympathique pour Thibs, qui s’est lâché sur Chicago en imposant à ses gosses de tabasser l’adversaire du soir. Avec plus de 20 points d’avance dans le premier quart et quasiment la trentaine avant la pause et un dernier run des Bulls qui leur rendait un peu d’âme, Andrew Wiggins et sa bande se régalaient comme lors d’une balade du dimanche soir. Mais si Minnesota a fait son boulot en l’emportant au final sans trembler, c’est surtout l’avalanche de séquences affreuses qui a marqué cette rencontre, un festival Shaqtin offert par Michael Carter-Williams, Cristiano Felicio et compagnie, devant des fans ahuris. On retrouvera bientôt Wade et Butler en tenue, mais on ne peut s’empêcher d’apprécier le spectacle offert hier soir. Merci, on en redemande.

Oh putain, qu’elle fait du bien ! Voilà comment pourrait-on résumer l’état d’esprit des fans de Gotham ce lundi, avant d’entamer une semaine de boulot qui devrait encore réserver son lot de surprises, sur comme en dehors des terrains. Ces derniers temps, la marmite débordait complètement dans New York et tout ce que demandait Jeff Hornacek était une petite victoire. Car sur les quatre dernières sorties des siens, quatre défaites avaient été imposées, toutes à domicile, et avec la manière. La balade de LeBron, la rouste des Lakers, l’expulsion de Charles Oakley face aux Clippers et le record en carrière de Nikola Jokic pour Denver, tout le monde s’était reposé sur la méforme des Knicks, qui devait bien trouver son terme un de ces quatre. Et sur le papier, on pensait justement que les Spurs allaient enfoncer Derrick Rose et ses potes dans leur marasme, sauf que le meneur était aussi déterminé que son ailier et ses intérieurs à faire respecter la loi locale. Non, on ne va plus laisser les visiteurs nous pisser dessus sous une vague de huées, l’heure est venue de se retrousser les manches et valider une belle victoire devant nos fans. Une mission accomplie avec sérieux et sang-froid, face à des Spurs très maladroits.

Car si Kristaps Porzingis, Kyle O’Quinn et Willy Hernangomez faisaient le boulot dans la peinture pour fatiguer les Texans, c’est peu dire si Tony Parker et sa bande se tiraient une balle dans le pied plutôt que dans le panier : 6/29 à distance, du ciment bien frais pour une équipe pourtant habituellement impeccable dans cet art. Kawhi Leonard avait beau se démener pour garder les siens dans la rencontre, le travail du All-Star était un poil trop isolé par rapport à la contribution de ses coéquipiers, si mineure en ce dimanche hivernal. Alors qu’en face ? Melo comptait parfaitement sur ses sbires pour maintenir le navire sur l’eau, et installer le tapis rouge pour s’occuper du money-time. Tirs à distance, pénétration, trois points et dagger dans son petit périmètre préféré, l’ailier n’en avait tout simplement rien à faire de l’une des meilleures défenses du pays et c’est justement ce dont sa franchise avait besoin. Un succès, à dimanche, contre un gros, sans craquer, grâce à son numéro 7 préféré, et pour définitivement tourner la page sur une semaine de merde. La suite nous réservera de belles surprises du côté de la ville qui ne dort jamais, mais c’est peu dire si les fans croisaient les doigts afin qu’une victoire soit offerte avant d’entamer le break.