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Alors que Kurt Rambis avait déclaré ne pas vouloir changer ses habitudes pour les derniers matchs de la saison, le destin a décidé de le mettre un peu à l’épreuve en s’attaquant à son meneur titulaire et à son rookie bourré de talent. En effet, Jose Calderon souffrirait d’une contusion du quadriceps et devrait manquer une “période prolongée” selon les représentants new-yorkais ce qui ne laisse que peu d’espoir de le revoir avant le 13 avril. De plus, Kristaps Porzingis n’a pas non plus pris part au derby face à Brooklyn la nuit dernière pour une légère foulure de l’épaule droite qui lui avait déjà fait rater le déplacement à Dallas et qui pourrait raccourcir sa saison.

Car à seulement cinq rencontres du terme de la régulière des Knicks, le suppléant de Derek Fisher sur le banc de New York ne devrait prendre aucun risque avec le petit prodige de la maison s’il ne souhaite pas devoir faire ses valises avant même le début de l’été.Cela fait déjà quelques mois semaines que la saison des Knicks est terminée et Jose Calderon a décidé de débuter ses vacances deux semaines en avance. Le vétéran est de mauvaise influence puisque Kristaps Porzingis serait tenté de l’imiter.

Hier, ce sont donc Jerian Grant et Derrick Williams qui les ont remplacés dans le cinq majeur de Kurt Rambis avec un certain brio puisqu’ils ont été respectivement auteurs de 14 et 16 points dans la petite gifle infligée aux voisins lors du “Merdico” (105-91). Avec 31 victoires cette saison, les Knicks n’ont de toute façon plus rien à jouer ni dans un sens ni dans l’autre à deux semaines de la fin. Le moment idéal pour offrir à un autre rookie un peu de temps de jeu à la mène d’une équipe NBA, surtout quand on regarde l’avenir de la “Big Apple” à ce poste là. À 23 ans, le frère de Jerami tourne à 4,8 points, 2,2 passes et 1,7 rebond de moyenne en 15 minutes pour sa première professionnelle et toute expérience est évidemment bonne à prendre.Allez, encore 10 jours et l’heure de la délivrance aura sonnée pour tous les Knicks qui sont plus ou moins où on les attendait cette saison. Ensuite, ce sera au tour de Steve Mills et de Phil Jackson d’entrer en scène pour tenter de construire un groupe enfin taillé pour les Playoffs dès l’année prochaine.

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Avec un match qui était coupé par une belle cérémonie, il fallait rendre hommage au Shaq en proposant un basket léché à Miami : bingo pour le Heat, qui s’est imposé face aux Lakers hier soir.Depuis le départ de LeBron puis de Dwyane Wade, on avait vu cet été que la franchise de Floride recevait forcément moins d’opportunités concernant les matchs diffusés en antenne nationale. Moins de stars, mois de domination à l’Est, ce 22 décembre était tout de même entouré sur le calendrier et ce pour plusieurs raisons. Le maillot retiré du Shaq, premièrement, et l’arrivée des caméras de TNT, deuxièmement, ce qui permettait aux jeunes de faire belle impression devant un paquet de spectateurs.

Et pourtant, le match ne commençait pas de la meilleure des façons pour les poulains d’Erik Spoelstra, qui oubliaient leurs principes défensifs et laissaient D’Angelo Russell et Lou Williams scorer à outrance. Manque de rythme, manque de repères, le Heat n’arrivait pas à scorer et se retrouvait donc avec une dizaine de points de retard, un écart heureusement réduit grâce au gros second quart-temps d’Hassan Whiteside sous les arceaux. Mi-temps, champagne autour du numéro 32, mais surtout café pour les gamins de Miami qui retrouvaient enfin leurs bases dans ce troisième quart décisif. Car avec une défense retrouvée, un rythme offensif plus élevé et un public impliqué dans la rencontre, le Heat se permettait d’égaliser au score et même de prendre l’avantage, notamment grâce au mode fire d’un copain que les fans voulaient tant voir jouer à ce niveau.Justise ? Winslow. Blessé encore récemment et donc loin d’atteindre son rythme de croisière, l’ailier proposait une première période discrète avant de littéralement prendre le match en main avec ses copains.

Agression, pénétration, le tout en confiance et avec l’accord d’Erik Spoelstra, le bijou formé à Duke offrait tout simplement sa meilleure performance en carrière avec 23 points, 13 rebonds 3 passes et 4 interceptions.Commentateur de la franchise depuis des années sur Fox Sports Sun, Eric Reid le disait lui-même en live, voyant le gamin ponctuer sa belle performance avec sérieux : ce n’est certainement pas la dernière fois qu’on verra Justise produire une ligne pareille. Et d’ailleurs, le Heat en aura bien besoin, tout autant qu’il en avait besoin. Car avec trois défaites consécutives et une homestand sur le point de se terminer, il fallait que la troupe de Goran Dragic fasse le boulot contre les Lakers. Si le boulot fût bien évidemment géré collectivement, avec une grosse seconde période du gaucher et les apports des Johnson Brothers ainsi que Josh Richardson, c’est bien la performance de Winslow qui était belle à observer. Car même si celle-ci était isolée, elle devrait servir de base à suivre pour un joueur de son talent. Pour le moment, on le laissera profiter de cette victoire, aussi précieuse que symbolique pour le Heat.En draftant Justise Winslow il y a un an et demi, Pat Riley avait aperçu ce type de match de la part du gaucher au numéro 20. Et pour que la franchise de Miami retrouve des standards dorés, il faudra justement qu’il produise davantage dans ces hauteurs là.