Air Max en cuir

Duel de All Star hier soir au Madison Square Garden entre Carmelo Anthony et John Wall. La pré-saison touche à sa fin et les choses sérieuses peuvent commencer, les deux joueurs étaient chauds cette nuit. Ce sont finalement les Knicks qui remportent le match grâce à un Melo décisif. Mais le meneur des Wizards n’a pas démérité.

Honneur au vainqueur. Avec 30 points à 11/19, 3 rebonds, 3 passes et 3 interceptions (mais 4 balles perdues) en 34 minutes, Carmelo Anthony a été l’homme du match. Alors que New-York était mené de 10 points dans le 3ème quart temps, il n’a pas baissé les bras et a permis à son équipe de revenir, avant de porter lui même le coup de grâce à moins de 14 secondes de la fin. Les Knicks et les Wizards étaient alors à égalité 100 partout lorsqu’il a rentré son jump shot avec une faute en prime, qu’il s’est fait un plaisir de convertir. +3 pour les joueurs de Big Apple, Washington ne réussira pas à mettre en place son système pour arracher la prolongation.

Pourtant, John Wall a donné du fil à retordre aux Knicks. Incisif en attaque, agressif en défense, il termine la rencontre avec 29 points à 10/16 (dont 2/4 à 3 points), 7 passes et 4 interceptions (4 pertes de balle pour lui aussi) en 33 minutes. Pas suffisant pour ramener la victoire à D.C.

Air Max 41

Si taper sur les Knicks est un des jeux préférés de la planète basket au quotidien, la réalité actuelle liée aux récents événements ne peut que nous mener vers une triste conclusion : James Dolan et Phil Jackson sont littéralement en train de tuer la franchise.

Breaking news ? Pas vraiment. On le savait depuis longtemps, le duo n’était pas sur un nuage depuis des mois avant de soudainement chuter dans les profondeurs abyssales. Non, malheureusement pour les habitants de la Grosse Pomme, vivre sous la dictature de Dolan et Jackson est un supplice qui date et ne semble pas sur le point de se stopper prochainement. Et c’est justement ce point qu’il faut souligner aujourd’hui, en reflet des faits qui se sont dernièrement déroulés dans les couloirs du Madison Square Garden. Car autant une mauvaise saison sportive peut avoir lieu aux quatre coins du pays de l’Oncle Sam, autant ce qui se produit globalement cette année à New York est un véritable cauchemar éveillé, qui aura des répercussions nombreuses sur l’avenir de la franchise. En toute honnêteté ?

C’est limite si on pourrait regarder la campagne de 2014-15 terminée avec 65 défaites en 82 rencontres et posséder un sentiment de nostalgie. Sur le parquet, le produit proposé était peut-être un des pires que Spike Lee et ses apôtres pouvaient envisager, mais l’hémorragie s’arrêtait une fois que les quatre lignes du MSG étaient vidées de tout joueur. Alors que depuis quelques semaines, les affaires entachant l’image long-terme des Knicks se sont accumulées à une vitesse grave.

Jordan 3 Air Max

Si tout est permis le vendredi, ça n’est absolument pas grâce à Arthur ni Claudia Tagbo mais bien évidemment grâce à Shaquille O’Neal. Son Shaqtin’ A Fool hebdomadaire est désormais attendu de pied ferme par toute une communauté voulant se taper des barres avant le week-end et, bonne nouvelle d’ailleurs, le week-end pointera bientôt le bout de son nez. Alors keep cool, on s’occupe de votre premier cadeau.

Quatrième candidat de la semaine au Panthéon de la connerie, Jonas Valanciunas, qui ne prend même plus la peine de se lever pour shooter. Y’a qu’à tous se coucher en fait, ça ira plus vite. Y’a qu’à tous se mettre à la natation aussi si le basket ne vous plait plus. Idem pour Luigi Datome, qui participe pleinement à l’internationalisation du Shaqtin’ A Fool en se payant une tranche comme vous n’en verrez que chez votre boucher charcutier. Jean-Michel Planche, Jean-Michel Tranche même combat, seule la honte l’emporte au pays de la gorgette.

Tobias Harris, Doug McDermott, James Harden, Jonas Valanciunas et Luigi Datome, cinq hommes unis pour une même cause, celle de faire du basket un sport aussi sérieux qu’un épisode de H. Big up les gars, bien ouej.Et on commence avec ce génie de Tobias Harris qui tente de reproduire à la perfection les gestes d’Uncle Drew mais… avec l’agilité d’un grand-père plein d’arthrose et l’équilibre d’un mec bourré comme un âne. Why not. On enchaîne rapidement avec un Doug McDermott à qui Fred Hoiberg va visiblement devoir ré-expliquer les règles du jeu, juste le temps de constater que James Harden a trouvé une nouvelle stratégie pour obtenir des fautes. Askip comme disent les jeunes, Ramesse aurait même décidé d’aller défier Teddy Riner à Tokyo en 2020, même qu’il aurait annoncé vouloir se… défendre. Harden. Défendre. Ok d’accord.

Air Max x comme des garcons

Après une vilaine défaite face aux Lakers et un revers supplémentaire à Washington, les Hawks ont décidé de jouer sérieusement en s’offrant Houston sur un plateau : moteur désactivé, barbe esseulée.Mike Budenholzer le disait lui-même en conférence de presse d’après-match, bien suivi par Kyle Korver. Ce samedi, Atlanta a joué son meilleur match de la saison, et c’est justement ce qu’il fallait pour battre une équipe texane bouillante depuis le début de campagne. On connaissait le contexte, retrouvailles entre Dwight et Harden oblige, mais il fallait voir si cette rencontre allait devenir un one-on-one personnel ou bien s’il s’agissait d’équipes prêtes à soutenir leur star. C’est à ce petit jeu-là que les hôtes se sont finalement montrés meilleurs, puisque le cinq majeur d’Atlanta a offert tout ce qui était possible aux côtés d’Howard, tandis que James se sentait particulièrement seul dans son maillot rouge.

C’est simple, après un premier quart-temps à 11 points et 17 passes puis une mi-temps validée avec 24 points et 9 caviars, le gaucher n’arrivait pas à voir la surface puisque le reste de son crew était fatigué. Trop de balles perdues, de contre-attaques terminées dans le mur local, tandis que la défense prenait l’eau et permettait aux Hawks de cavaler dès que possible, l’écart n’était pas immense mais on sentait qu’Harden allait devoir faire la totale s’il souhaitait que son équipe reparte de là avec une victoire.Seulement, cette soirée était décidément pour Atlanta, et pour Dwight qui avait encadré cette date sur son calendrier. Particulièrement actif depuis le début de la saison et surtout lors des deux dernières rencontres, D8 s’offrait un contre absolument terrifiant sur K.J McDaniels, finalement sifflé faute. Un premier effort frustrant qui le poussera à donner encore plus, les pauvres Nene et Montrezl Harrell ne pouvant faire grand chose dans les airs face au pivot des Hawks. Du coup, entre la belle production de Dennis Schröder, la seconde mi-temps royale de Kent Bazemore et le travail des deux intérieurs titulaires, le public de la Philips Arena pouvait profiter du spectacle offert par ses soldats, l’avance montant même jusqu’à 20 unités vers la fin de rencontre.

Défensivement, Atlanta s’est offert le luxe de limiter l’attaque de Mike D’Antoni à moins de 100 points, ce qui représente un mini-miracle quand on voit ce dont Harden et ses potes sont capables au quotidien. Mais s’il y avait une petite leçon à retenir de cette mainmise sur les offensives texanes, c’est que le script souhaité par Budenholzer a été respecté : laissons le barbu exceller, mais limitons les points de ses camarades. Résultat, avec seulement 3 caviars après la pause et des situations bouchées de tous les côtés, les Rockets ont été obligés de s’incliner. Et tout sourire dehors, après s’être mis la pression tout au long de la journée, Dwight saluait ses anciens coéquipiers avec qui il faisait le clown l’année dernière. Une revanche assez sweet, qu’il devra confirmer en se rendant dans quelques semaines dans le Texas…

w Air Max 90 ultra br

Après la victoire des Lakers face aux Warriors, on aurait presque pu voir les Sixers taper Cleveland quelques heures plus tard. Mais finalement, non : les Cavs se sont échappés au buzzer, avec pas mal de sueur.Il s’en est fallu de peu. Quelques centimètres, quelques millimètres même, pour que Philly explose et s’offre un succès retentissant contre le champion en titre. Il faut dire que, pour commencer, ce sacré Joel Embiid nous offrait une nouvelle performance remarquable, en enchaînant tirs à distance et contres autoritaires, le seul LeBron mangeant trois cakes cuisinés au Cameroun. Mode Stephen Curry activé, ou plutôt Kyle Korver quand on voit le dernier match du sniper, Embiid s’offrait un délicieux 4/4 de loin, faisant exploser la foule du Wells Fargo Center qui ne pensait pas forcément voir ce match se décider dans les toutes dernières minutes. Un écart déjà creusé par Kevin Love en première mi-temps et un James sous contrôle respectait la hiérarchie d’avant-match, sauf qu’Ersan Ilyasova n’était pas d’accord en sortie de banc (21 points) et Chacho Rodriguez le rejoignait en distribuant les caviars.

Résultat, avec un public en feu et un rookie immense qui dégaine de huit mètres tout en protégeant son cercle, les Sixers s’offraient un luxe incroyable : celui de faire sortir le mode Playoffs aux Cavs, avec une exécution un minimum sérieuse en fin de match.Et au centre des débats, évidemment ? LeBron, LeBron, LeBron. Qui nous rappelait certes quelques bons souvenirs en butant sur Embiid à l’approche du cercle, mais réalisait le combo parfait en toute fin de rencontre. Sortie de temps-mort, exécution millimétrée, le cyborg attire toute la défense et envoie une ogive pour Channing Frye qui ne fait que son boulot : splash. Les Cavs transforment le stade en congélateur géant, parfait pour les genoux de Nerlens Noel. Derrière, Philly obtient tout de même une possession pour tenter de prolonger la folie lancée par les Lakers vendredi soir, sauf qu’Embiid ne touche pas une seule seconde la gonfle et c’est ce futur Hall of Shamer de Gerald Henderson qui part tête baissée.

Bien évidemment, arbitres hilares devant lui, l’arrière se fait prendre la balle par un Gérard Smith des plus clutch défensivement, Iman Shumpert bloquant la balle pour laisser le chrono défiler. Faute, pas faute ? Coup de sifflet ignoré car ticket du champion en titre ? Ou punition pour jeune équipe qui a du mal à finir ses rencontres ? Un peu des deux, un peu de tout. Mais au final, les Sixers ont eu ce qu’ils voulaient : un match serré, devant leur public, face aux Cavs couronnés l’été dernier, et avec un Joel Embiid de rêve. Le genre de test bruyant idéal pour une équipe de Cleveland qui commençait doucement à s’endormir devant la compétition.

tongue n cheek Air Max 90

L’histoire devrait continuer… Partenaire historique du Paris Saint-Germain, Nike devrait rester l’équimentier officiel du club de la capitale encore pour de longues années à condition d’y mettre le prix.Selon les informations de l’agence RMC Sport, le président parisien Nasser Al-Khelaïfi serait entrer en négociation avec la firme américaine concernant une prolongation de partenariat avec revalorisation conséquente.

Depuis 3 ans, Nike paye 24 millions par an pour sa collaboration avec le PSG mais le club exigerait désormais entre 35 et 40 millions d’euros par saison… Encore bien loin des 100 millions par saison obtenus par le FC Barcelone.Alors que la fameuse Nike Mag fait son grand retour dans les rêves de collectionneurs de chaussures d’exceptions, Nike souhaite également contenter un plus large public avec sa fonction autolaçante. Espérance de gosse pour certains, gadget fun et mode voir inutile pour d’autres, la paire de Nike HyperAdapt 1.0 ne laisse pas indifférent et sera lancée sur le marché le 28 novembre prochain… Inutile évidemment de préciser que le modèle prisé sera difficile à obtenir.

La Nike HyperAdapt n’a rien à envier à sa grande soeur car elle dispose de la même technologie autolaçante MT2. Normalement disponible en trois coloris pour sa sortie, noir, blanc et gris, la chaussure pourrait séduire un public masculin comme féminin. Pour le moments Nike n’a évidemment pas communiqué précisément sur les points de vente de cette nouvelle signature de la marque à la virgule, mais l’application Nike+ vous permettra de vous tenir informés en temps réel !

Air Max nike femme

Nike Air Max command

Plus de 30 ans après, Nike rend hommage à Hawaï en remettant au goût du jour son Aloha Pack avec une Huarache, une Roshe Run,. Au programme, trois paires très rouges et très fleuries pour passer directement à l’été. Petite surprise en bonus.

Le pack a été réalisé en exclusivité pour la chaîne anglaise Size ? également présente en France. Sur son site, le texte précise qu’une paire de Nike Air Max 1 est également au programme. Malheureusement, aucun visuel n’est disponible pour le moment. Après le pack Anniversary de la Air Max 2015, les fans du modèle seront comblés. Côté prix, il faudra compter environ 90 euros pour la Pegasus, 115 euros pour la Huarache, 95 euros pour la Roshe One et 135 euros pour la Air Max 1. Ce pack est la seconde fournée après une première partie (couleur noire) en début d’année. Il faudra attendre le 18 juin prochain à 9 heures du matin pour pouvoir les commander en ligne.

En 1984, Nike décidait de produire une série limitée de baskets en l’honneur du marathon d’Honolulu, à Hawaï. Plus de trois décennies plus tard, la marque au swoosh remet le couvert on ressortant trois chaussures aux couleurs de l’État américain le plus récent. Course oblige, tous les modèles font partie de la gamme de running. On a droit à une Roshe One, une Nike Huarache (bien plus exotique que la paire aux couleurs des métros européens)ainsi qu’à une Pegasus 83. Sur de la toile rouge vif, on retrouve à chaque fois un joli imprimé à base de fleur d’Hibiscus, l’emblème local. Nike poursuit donc la multiplication des packs pour assurer les ventes de cet été, avec un design qui pourra aussi bien se décliner au masculin qu’au féminin. En prime, on a droit à une petite surprise.

Air Max yeezy rouge

On savait, quelques heures auparavant, que la soirée allait être longue pour Bobby Portis et ses copines. Car avec des cadres passant du statut d’incertain à totalement absent, les soldats de l’Illinois envoyaient leur équipe F sur le parquet des Timberwolves, et Tom Thibodeau n’avait certainement pas prévu de se faire avoir par un tel piège. Jouer son ancienne franchise ? Devant son public ? Avec des remplaçants au menu et des jeunes à faire courir ? Quoi de plus sympathique pour Thibs, qui s’est lâché sur Chicago en imposant à ses gosses de tabasser l’adversaire du soir. Avec plus de 20 points d’avance dans le premier quart et quasiment la trentaine avant la pause et un dernier run des Bulls qui leur rendait un peu d’âme, Andrew Wiggins et sa bande se régalaient comme lors d’une balade du dimanche soir. Mais si Minnesota a fait son boulot en l’emportant au final sans trembler, c’est surtout l’avalanche de séquences affreuses qui a marqué cette rencontre, un festival Shaqtin offert par Michael Carter-Williams, Cristiano Felicio et compagnie, devant des fans ahuris. On retrouvera bientôt Wade et Butler en tenue, mais on ne peut s’empêcher d’apprécier le spectacle offert hier soir. Merci, on en redemande.

Oh putain, qu’elle fait du bien ! Voilà comment pourrait-on résumer l’état d’esprit des fans de Gotham ce lundi, avant d’entamer une semaine de boulot qui devrait encore réserver son lot de surprises, sur comme en dehors des terrains. Ces derniers temps, la marmite débordait complètement dans New York et tout ce que demandait Jeff Hornacek était une petite victoire. Car sur les quatre dernières sorties des siens, quatre défaites avaient été imposées, toutes à domicile, et avec la manière. La balade de LeBron, la rouste des Lakers, l’expulsion de Charles Oakley face aux Clippers et le record en carrière de Nikola Jokic pour Denver, tout le monde s’était reposé sur la méforme des Knicks, qui devait bien trouver son terme un de ces quatre. Et sur le papier, on pensait justement que les Spurs allaient enfoncer Derrick Rose et ses potes dans leur marasme, sauf que le meneur était aussi déterminé que son ailier et ses intérieurs à faire respecter la loi locale. Non, on ne va plus laisser les visiteurs nous pisser dessus sous une vague de huées, l’heure est venue de se retrousser les manches et valider une belle victoire devant nos fans. Une mission accomplie avec sérieux et sang-froid, face à des Spurs très maladroits.

Car si Kristaps Porzingis, Kyle O’Quinn et Willy Hernangomez faisaient le boulot dans la peinture pour fatiguer les Texans, c’est peu dire si Tony Parker et sa bande se tiraient une balle dans le pied plutôt que dans le panier : 6/29 à distance, du ciment bien frais pour une équipe pourtant habituellement impeccable dans cet art. Kawhi Leonard avait beau se démener pour garder les siens dans la rencontre, le travail du All-Star était un poil trop isolé par rapport à la contribution de ses coéquipiers, si mineure en ce dimanche hivernal. Alors qu’en face ? Melo comptait parfaitement sur ses sbires pour maintenir le navire sur l’eau, et installer le tapis rouge pour s’occuper du money-time. Tirs à distance, pénétration, trois points et dagger dans son petit périmètre préféré, l’ailier n’en avait tout simplement rien à faire de l’une des meilleures défenses du pays et c’est justement ce dont sa franchise avait besoin. Un succès, à dimanche, contre un gros, sans craquer, grâce à son numéro 7 préféré, et pour définitivement tourner la page sur une semaine de merde. La suite nous réservera de belles surprises du côté de la ville qui ne dort jamais, mais c’est peu dire si les fans croisaient les doigts afin qu’une victoire soit offerte avant d’entamer le break.

air max kaki pas cher

 

Le dernier mentionné est encore un peu dans le coin, en faisant ses tests de 10 jours dès que possible, mais lointaine semble l’époque durant laquelle Farmar était une pépite des Lakers en développement. Pareil pour David Lee, qui lui est tout de même devenu All-Star par la suite, mais était royal sur ce Rookie Game 2007. Avec 30 points, 11 rebonds et 4 passes à 14/14 au tir (!), le gaucher des Knicks se baladait comme à l’entraînement. Maintenant qu’on voit les galères de New York, on se dit finalement que c’était un peu la bonne époque… Ce flashback nous permet également de nous souvenir des espoirs des Pacers placés sur Granger, lui aussi devenu All-Star, du statut de star que Brandon Roy était en train de développer à Portland, tout comme les promesses de grandeur faites par Memphis avec un certain Rudy Gay. Oui, c’était bien la bonne époque, Morrison scorait à outrance, Bargagni était considéré comme le nouveau Dirk, Bynum avait deux genoux et Felton deux hanches fines. Le match ? Remporté très largement par les adultes (sophomores) devant les enfants (rookies), sur le petit score de 155 à 114.

Chaque année, c’est la même. On regarde en arrière et on se demande ce que sont devenus ceux qui faisaient partie de la jeune élite, lorsqu’ils étaient invités au All-Star Weekend. Une tradition à laquelle on n’échappera pas, en prenant le temps de regarder cette fois ce que sont devenus certains clients. Car s’il y a bien un point intéressant à souligner, lorsqu’on revoit les images d’un David Lee portant les espoirs de New York sur ses épaules, c’est que la moitié des participants de ce match… ne sont plus en NBA. Une réalité qu’on oublie souvent, effectuer une longue carrière dans cette Ligue n’est pas donné à tout le monde. Une blessure, un pépin, un transfert et on se retrouve vite laissé sur le côté. Jugez plutôt les garçons qui sont encore avec nous aujourd’hui, et ceux qui sont loin d’avoir un contrat ou un espoir.