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Sauf que cette fois, le plan de jeu des Rockets était assez solide pour le contenir, et son impact sur l’objectif collectif était limité. Dans une fin de match totalement bordélique, Russell forçait ses tirs mais ne faisait que ce qu’il faisait depuis des semaines, tenter de sauver les siens par la seule force de son talent. Pas de quoi l’emporter devant son public certes, mais assez pour continuer sa folle série de triple-doubles, avec un nouveau petit copain à ajouter à la famille : 27 points, 10 rebonds et 10 passes, les yeux ne peuvent s’empêcher de fixer les 8 balles perdues et les 17 tirs manqués, mais le TD a bien été validé. Ce qui lui permet du coup de rejoindre Michael Jordan et Oscar Robertson au tableau des légendes, eux qui avaient aussi réussi 7 triple-doubles consécutifs à leur époque. Au-dessus ?

Wilt Chamberlain attend Westbrook, l’homme au 20-20-20 et au match à 100 points, propriétaire de 9 matchs de ce type. Dimanche, c’est face aux Celtics de Marcus Smart qu’il faudra cocher la case numéro huit, dans l’espoir de toucher The Stilt du bout des doigts. Une mission qui ne devrait pas faire trembler le meneur, lui qui fait passer ces raretés numériques pour des banalités quotidiennes.C’est évidemment moins fun de prolonger une série aussi affolante dans une défaite, mais Westbrook sait qu’il aura une nouvelle occasion de briller au-dessus des autres. Avec une victoire et un huitième TD ce dimanche ? Le rendez-vous est pris, Jordan et Oscar l’ont bien compris.Un partout, balle au centre ! Après une première rencontre remportée par le Thunder il y a trois semaines, les Rockets ont égalisé en comptant notamment sur le meilleur ami de Russell Westbrook : Mister Pat Beverley.

Que ce fût dégueulasse, hors-rythme, loin de représenter la crème du basket et encore moins le talent fabuleux des deux franchise players présents sur le terrain hier soir. Une purge de basket qui allait forcément demander de l’abnégation et un poil de concentration, mais surtout des joueurs capables de briller dans ces circonstances boueuses. Et qui de plus solide, qui de plus motivé que Sir Beverley, lorsqu’une simple partie ouverte se transforme en grind irrespirable ? Roi de la pression tout-terrain, Patoche n’avait malheureusement pas pu participer au premier opus pour cause de blessure, mais il avait évidemment entouré ce 9 décembre sur son calendrier, car il savait qu’il allait retrouver un pote de longue date.