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Alors que Dave Joerger tente de ramper jusqu’aux Playoffs, ses hommes ont établi un nouveau record dans l’histoire de la NBA : avec 28 joueurs utilisés depuis octobre, tout le monde avait quelque chose du Tennessee cette saison.Le dernier ajout en date ? Bryce Cotton, qui nous a tricoté une arrivée bien douce sur cette dernière quinzaine de l’année, prenant son petit spot dans le plus grand calme à Memphis. L’ex-meneur du Jazz -notamment- a participé à l’échauffement ce vendredi avec les siens et ainsi tamponné ce fameux record que les Mavs de 1997 détenaient jusqu’ici, alors qu’il jouait avec les Xinjiang Flying Tigers ces derniers temps.

Il faut savoir qu’une nouvelle fois, pour changer, les Grizzlies manquaient de personnel suite à des pépins physiques supplémentaires. Déjà que l’infirmerie était pleine à craquer puisqu’elle avait été remplacée par l’hôpital international de Memphis, c’est un blessé en plus qui a forcé la franchise à devoir signer un 28ème joueur cette saison, Cotton obtenant 10 jours de tests sous les couleurs du Tennessee. La liste a donc été mise à jour, et les fans pourront désormais crier haut et fort qu’ils ont obtenu la plus grosse épidémie d’emmerdes sur une seule campagne dans l’histoire.

Mais là où les Grizzlies font très fort, et où il faudra applaudir Joerger avec des larmes ruisselant sur nos joues, c’est que cette équipe va aller en Playoffs…! Cette franchise décimée par les blessures et pourrie par des changements hebdomadaires va se qualifier dans le Top 8 et ainsi prouver qu’un bon environnement bien solide peut contrer toute adversité qu’une saison peut apporter. On l’a vu en début de saison avec l’arrivée de Chalmers ou à mi-parcours avec le départ de Jeff Green ainsi que Courtney Lee, les fans des Grizzlies ont vécu de sacrées montagnes russes mais pourront se féliciter d’avoir tenu à l’Ouest. Envie d’avoir mal au crâne ? Pas de problèmes. Voici, sans attendre, la liste complète des joueurs qui ont porté au moins une fois le maillot de Memphis cette année, et ont posé un orteil sur le terrain. On prend notre respiration, c’est tipar.