Air Max blanche

Depuis plusieurs année maintenant, Jordan Brand nous sort un “City Pack” pour un modèle de la marque. Des sneakers disponibles seulement dans des lieux géographiques liés aux villes sélectionnées. Et cette saison, c’est la capitale française qui est mise à l’honneur. Présentation de la Air Jordan 10 Paris.

Le principe du City Pack repose donc sur la mise en avant des villes que Michael Jordan a pu marquer. On se rappelle du côté français de son passage lors du McDonald’s Championship de 1997, remporté par les Bulls et que “His Airness” avait survolé de son talent. Pour la chaussure, on part sur du cuir noir craquelé sur la base, avec quelques touches de violet. La couleur se retrouve aussi sur la semelle extérieure, sur un fond blanc, mais aussi au niveau de la cheville pour un logo “75”, le numéro de département de la capitale.

Derniers petits ajustements avant le début des Playoffs, à Miami on pioche dans la case old-school puisque c’est un ancien de la maison qui pourrait rejoindre le groupe ce dimanche : Dorell Wright, c’est la famille comme dirait Pat.Après plusieurs passages remarqués chez l’Oncle Sam, que ce soit en Floride comme chez les Sixers, Warriors ou Blazers, le sniper s’était tranquillement habitué au rythme de la vie chinoise, Wright ayant décidé de se faire plaisir -et fortune- dans une Ligue qui le vénérait au quotidien. Seulement, comme on a pu le voir avec des clients comme Michael Beasley, leur championnat termine nettement plus tôt que celui de la NBA, ce qui permet à des athlètes de revenir annuellement dans leur pays d’origine afin d’y gratter un spot de Playoffs. Et quelle grosse surprise de voir Pat Riley faire appel à un ancien de la casa ? Aucune.

Air Max blanche

Du coup, c’est chez les Raptors que Thompson a terminé sa saison, un push assez sympa puisque même si son temps de jeu était famélique, son côté porte-bonheur était bien au maximum de ses fonctions. Une première finale de conférence pour Toronto, avant de bloquer sur le futur champion portant le numéro 23, et enfin le même sort que de nombreux intérieurs relégués au fond d’un banc : l’été de tous les mystères. Jason n’a pas reçu de coup de téléphone, pas d’invitation, pas de karaoké ni même de goûter d’anniversaire à la rentrée, il fallait donc bien occuper les prochains mois avec une activité saine pour le corps. C’est donc chez les Flaming Bulls de Shandong que le géant a décidé d’aller faire ses petites affaires cette saison, comme Sportando l’a confirmé dans la nuit. Qui a déjà joué là-bas ? Pas grand monde, si ce n’est Pooh Jeter qu’on a croisé à Sacramento il y a quelques temps. Voilà au moins un compatriote avec lequel JT pourra faire ses virées nocturnes, entre deux double-doubles grassement payés.

Il voulait du temps de jeu, des responsabilités, un bon salaire et découvrir de nouveaux coins sur cette planète, Jason Thompson a tout coché. On le retrouvera peut-être en NBA d’ici quelques années, ou pas. Sur un banc alors.Absent des parquets depuis un bout de temps, février dernier devant un public, l’intérieur du Heat a envoyé des images qui doivent donner le sourire aux fans de sa franchise : voir Bosh jouer, c’est un petit luxe depuis deux ans.

La deadline est proche, même si peu de monde en est conscient. En effet, comme on en parlait ici précédemment, Pat Riley a jusqu’au… 31 août pour définitivement couper Chris de l’effectif de Miami, ce qui permettrait au management d’étaler son salaire sur plusieurs saisons et ainsi mieux préparer l’avenir. Seulement, le gominé sait qu’il en a déjà fait pleurer plus d’un dans sa région avec le départ de Dwyane Wade il y a près de deux mois, et se séparer de Bosh ressemblerait à un deuxième coup de couteau dans le coeur des fans. Du coup, malin comme il est depuis si longtemps, l’intérieur a utilisé son pouvoir sur les réseaux sociaux pour envoyer un beau petit clin d’oeil à Riley. C’est d’abord sur son compte Instagram que Chris a tenu à répondre à des petits curieux qui lui demandaient encore dernièrement s’il jouait, avec un oui retentissant. C’est ensuite sur son compte Twitter que ce dernier a rajouté une deuxième couche, diffusant des images de lui-même en train de s’entraîner. Sachant que le camp d’entraînement du Heat ouvre d’ici quelques semaines et que Bosh a toujours voulu mettre la pression pour que les hauts-placés de Miami lui offrent la possibilité de jouer, le bras de fer sera des plus excitants à regarder dans les jours à venir car Riley devra prendre une grande décision.