Air Max yeezy rouge

En septembre dernier, la marque au swoosh dévoilait les versions grises et noires de la Nike Air Max 90 « Royal ». La marque revient aujourd’hui sur le modèle avec deux nouvelles couleurs : violet et vert kaki. Le suède est comme toujours reconnaissable sur la « Velvet Brown » ainsi que sur la « Rough Green » leur donnant cet aspect luxueux.Ce sont donc deux nouvelles versions qui sont offertes pour la Air Max 90 « Royal ». La version « Velvet Brown » est une chaussure entièrement construite de suède et de cuir violet foncé. L’intérieur de la paire étant en couleur peau, ainsi que sur certaines parties de la semelle à bulles d’air blanche. La version « Rough Green » contient les mêmes caractéristiques que la précédente, mais est entièrement verte kaki.

La sortie de ces nouvelles petites bombes est prévue pour le 11 Novembre. Le prix tournera autour de 250 euros et vous pourrez les retrouver auprès des distributeurs sélectionnés comme Bodega.Après la Nike Air Max1 l’été dernier, c’est au tour de la Max 90 de passer au tissage au nom du vintage, de l’élégance et des coureurs du troisième âge amen!Alliance d’esprit « running » classique, de nostalgie et de cuir incrusté sur les panneaux latéraux comme au talon , ce « Woven » pack 2016 abrite notamment cinq coloris, noir, camel, crème, gris/blanc, noir/blanc et conserve la silhouette originelle de l’emblématique Nike Air Max 90, véritable must-have pour tout addict de la street culture.

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On savait, quelques heures auparavant, que la soirée allait être longue pour Bobby Portis et ses copines. Car avec des cadres passant du statut d’incertain à totalement absent, les soldats de l’Illinois envoyaient leur équipe F sur le parquet des Timberwolves, et Tom Thibodeau n’avait certainement pas prévu de se faire avoir par un tel piège. Jouer son ancienne franchise ? Devant son public ? Avec des remplaçants au menu et des jeunes à faire courir ? Quoi de plus sympathique pour Thibs, qui s’est lâché sur Chicago en imposant à ses gosses de tabasser l’adversaire du soir. Avec plus de 20 points d’avance dans le premier quart et quasiment la trentaine avant la pause et un dernier run des Bulls qui leur rendait un peu d’âme, Andrew Wiggins et sa bande se régalaient comme lors d’une balade du dimanche soir. Mais si Minnesota a fait son boulot en l’emportant au final sans trembler, c’est surtout l’avalanche de séquences affreuses qui a marqué cette rencontre, un festival Shaqtin offert par Michael Carter-Williams, Cristiano Felicio et compagnie, devant des fans ahuris. On retrouvera bientôt Wade et Butler en tenue, mais on ne peut s’empêcher d’apprécier le spectacle offert hier soir. Merci, on en redemande.

Oh putain, qu’elle fait du bien ! Voilà comment pourrait-on résumer l’état d’esprit des fans de Gotham ce lundi, avant d’entamer une semaine de boulot qui devrait encore réserver son lot de surprises, sur comme en dehors des terrains. Ces derniers temps, la marmite débordait complètement dans New York et tout ce que demandait Jeff Hornacek était une petite victoire. Car sur les quatre dernières sorties des siens, quatre défaites avaient été imposées, toutes à domicile, et avec la manière. La balade de LeBron, la rouste des Lakers, l’expulsion de Charles Oakley face aux Clippers et le record en carrière de Nikola Jokic pour Denver, tout le monde s’était reposé sur la méforme des Knicks, qui devait bien trouver son terme un de ces quatre. Et sur le papier, on pensait justement que les Spurs allaient enfoncer Derrick Rose et ses potes dans leur marasme, sauf que le meneur était aussi déterminé que son ailier et ses intérieurs à faire respecter la loi locale. Non, on ne va plus laisser les visiteurs nous pisser dessus sous une vague de huées, l’heure est venue de se retrousser les manches et valider une belle victoire devant nos fans. Une mission accomplie avec sérieux et sang-froid, face à des Spurs très maladroits.

Car si Kristaps Porzingis, Kyle O’Quinn et Willy Hernangomez faisaient le boulot dans la peinture pour fatiguer les Texans, c’est peu dire si Tony Parker et sa bande se tiraient une balle dans le pied plutôt que dans le panier : 6/29 à distance, du ciment bien frais pour une équipe pourtant habituellement impeccable dans cet art. Kawhi Leonard avait beau se démener pour garder les siens dans la rencontre, le travail du All-Star était un poil trop isolé par rapport à la contribution de ses coéquipiers, si mineure en ce dimanche hivernal. Alors qu’en face ? Melo comptait parfaitement sur ses sbires pour maintenir le navire sur l’eau, et installer le tapis rouge pour s’occuper du money-time. Tirs à distance, pénétration, trois points et dagger dans son petit périmètre préféré, l’ailier n’en avait tout simplement rien à faire de l’une des meilleures défenses du pays et c’est justement ce dont sa franchise avait besoin. Un succès, à dimanche, contre un gros, sans craquer, grâce à son numéro 7 préféré, et pour définitivement tourner la page sur une semaine de merde. La suite nous réservera de belles surprises du côté de la ville qui ne dort jamais, mais c’est peu dire si les fans croisaient les doigts afin qu’une victoire soit offerte avant d’entamer le break.